| La Ville en Flammes éditions de l’aube, 2001
Des
feux de forÍts se dÈchaÓnent aux environs de Sydney. Au milieu de
ce chaos, un sadistique assassin en sÈrie fait des ravages.
Quand l'infirmiËre
portÈe disparue, Lisa Broderick est dÈcouverte brutalement violÈe
et assassinÈe, la panique se rÈpand dans la ville comme une traÓnÈe
de poudre. Rachel Addison, psychologue et policiËre, seule femme
de l'equipe de police criminelle mËne l'enquÍte.
Elle se lance
dans l'enquÍte en assaillante mais petit ý petit se sent devenir
la proie. Ce meutre l'oblige ý faire face au mystËre de son doleureux
passÈ, et elle ne disgingue plus le rÈel de l'imaginaire.
Pour survivre,
Rachel doit dÈbloquer sa memoire et faire face ý une peur qu'elle
garde cachÈe au plus profond d'elle-mÍme.
Un roman-spectacle
puissant et implacable de l'auteur des romans cultes tels que Dogfish
et Sharkbait.
'Une nouvelle
direction fascinante,' selon Ruth Rendell.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Décembre, c’est l’été. Les feux de bush font rage tout autour de Sydney, et pour ajouter au chaos, un “serial killer” s’en donne à… corps joie en s’attaquant aux très jolies rousses.
Rachel Addison, une jeune pychologogue entrée récemment dans la police, est chargée d’affaire. Tout en traquant le criminel, peu à peu elle se rend compte qu’elle traque ses propres démons — ceux qui sans aucun doute font d’elle une enquêtrice redoutable!
On retrouve ici toute la verve d’une Patricia Cornwell — autour d’un pesonnage de policière-sychologue àla fois percutant, endre et éerotique — avec le dépaysement australien en plus.
Reviews
“Le roman ne se contente pas de détailler les différentes étapes de la procaisdure, me ne cesse de s’interroger sur la validité et sur les obsessions de ceux qui la conduisent ou plutôt de celles, car il s’agit de femmmes, et le détail est capital. Ce n’est pas hasard si ce sont dexu romancières, l’Anglaise Minette Walters et l’Australienne Susan Geason, qui proposent les variations particulièrement brillantes sur ce thème.
“…Hystérique, c’est aussi évidement la qualificatif qu’on applique à Rachel Addison, l’héroine de Susan Geason, cette jeune psychologue de la police de Sydney qui participe à l’enquête sur l’assassinat d’une auto-stoppeuse. Ses collègues, tous masculins, ne la voient pas d’un très bon oeil. Que fait une femme dans la police? Quelles sont ses motivations? Les questions sont d’autant plus presants que Rachel ne se livre pas facilement. On ne lui connâit ni parents ni amis. Elle doit être lesbienne ou frigide. Quand el tourne de l’oeil a l’hôpital, on se demande si elle est bient faite pour ce travail et s’il n’est pas préférable de l’en dessaisir. Elle aussi se pose la question et cette enquête sur elle-même vient se mêler aux investigations officielles sur fond d’incendies dans le bush australien. La violence ici est implacable parce que la sauvagerie des crimes trouve un écho intime dans les profondeurs de l’individu. Quel plaisir morbide peut trouver un enquêteur à poursuivre le crime et même sur le strict plan de la fiction d’ou vient la fascination qu’on peut éprouver à bâtir une intrigue policière ou à la lire? C’est la question troublante que posent ces deux romans, dont personne, pas même le lecteur, ne sort tout à fait innocent.”
Gérard Meudal, Le Monde, Paris, 6 Juillet 2001.
“Qui dira encore, après lecture, qu’un polar n’est pas de la littérature?”
G. I. Le Ligueur, Bruxelles, 15 August 2001
TOP
|